Blog de haïku, avec modestie. Je souhaite partager avec vous ces instantanés.
La mouche posée se pare d'or nuages gris
Ayez peur petite gens on vous regarde trembler et voterez pour " nous "
Une école s'en est allée derrière le grillage éboule des pierres
Elle me chatouille me raconte ses journées et souvent glisse sur les larmes de mon visage
Ma voiture à filles on ne la voit jamais rouler salir ses pneus tout noir époque révolue d'une vie rêvée
L'asphalte gris seul dans sa prairie une vache sans pattes
Flashé en excès d'arrêt anonyme convaincu de son bon droit
Un rafraichissement serait le bienvenu fissure consternante
Colonne lumineuse un phare dans la nuit vaste plaine
Eau chaude et lumière atomes crochus défiguration naturelle
Heure de la peur chaos et heurts à coup de pavés
Conducteur hilare a oublié de décrotter sa pelleteuse
Allée blanche- encore propre mais la boue guette
La jeunesse joue à se faire peur- manque le rouge
Oeil vif- le matou vous sourit
Aube volée haie d'honneur un coin d'été
Une ponctuation- un peu sauvage d'origine populaire
Soirée entamée lumières vives moiteurs estivales
Méphisto revient- chat un peu trop sérieux filiforme et parallèle
Petite porcelaine, plus jamais tu ne verras passer le tram' le dernier était il y a longtemps maintenant
La haine détruit tout sillage de la mort des brûlés pour toujours
Au balcon soudain n'est plus, déjà, doit rejoindre les autres rendez-vous mortel gravé dans les murs mémoire des pierres
Le félin dandy le sourire aux babines s'entiche d'un vert du plus bel effet !
La bastille trouble feux zigzaguants mes yeux noyés par le flot des lumières
Une histoire de nez mais pas celui que l'on croit un cap blanc et son nez pointe