Blog de haïku, avec modestie. Je souhaite partager avec vous ces instantanés.
Il n'est pas possible de ne pas entendre il n'est pas concevable de ne pas voir le grand K prend peur et frappe celles et ceux qui ne rentre plus dans le rang
Le radio-réveil égraine sa litanie pour me distraire
Coeur transi de froid souffle gelé déclamé de vive voix rigueur de la certitude blessure reçue en 2.0 tiré à bout portant vacillant tremblant chutant perdu dans le dédale noir
Les yeux s'éteignent adieu Paris, bus métro l'été est terminé
Apparue là Regard de taupe Un sourire pourtant N'aurait pas déplu
Sombre ammoncellement lumière intermittente chutes de feuilles
Nuages en boules courrent sur la toile du ciel premiers bourgeons
Le chat blanc hagard les yeux verts intenses route nocturne
Une nouvelle année se dessine sur l'eau un rond de glace
Le vin coule ceci est le sang de tous la Liberté pour tous
Mon double ombragé contours mal définis sur le mur blanc
Paraît que pour oublier une bonne amie peut vous aider son p'tit cul de bouteille mes lèvres sur son goulot des anses pour la prendre saveurs réunionaises, russes ou écossaises blanches, rousses, brunes, goulûes à faire tourner sans modération oublier,...
La campagne dors enveloppée dans la brume le lièvre me regarde
Lamen dans mon bol bière, blonde souriante saké brûlant !
Le regard perdu la verdure s'en est allée mes sakuras
Pentes et cailloux pas de visite à la voisine la Belledonne
Minou pouilleux tuberculeux et asthmatique vit dans un carton
Le poisson hors de l'eau suffoque les branchies à l'air soleil d'hiver
Il remonte la rivière en douce dans le sac congélo sous la pluie, c'est gratuit !
Le coton en cavalcade murmures sans cesse entre pluie et vent
Flaque orange les dates noyés ne reste que juillet
La conquête de l'autre impossible
Bourrin, poilu la tête posée sur le fil fin de carrière
Tunisie, Égypte et les autres qui d'autres pour se soulever faire tomber le pouvoir
Des cordes en guise de soupe parapluie