Blog de haïku, avec modestie. Je souhaite partager avec vous ces instantanés.
Les rires tues reste le cahot du train les yeux verts
La nuit noir seul le révèrbère toujours me regarde
La patte dans le vide le félin détendu au soleil éreinté
Le matin baignade dans un jus d'orange de lumière (du plus moche effet)
N'attend que celui qui aime (un mot, un geste, un rire, un signal, un regard, une attention, un sourire...)
Rougeoyant fauve et sauvage les yeux verts
Des peurs et des montres courageux et humbles ce peuple que j'admire
Les nuages chevauchés je plonge dans l'océan de ton regard je brûle dans le volcan de ton coeur et ton désert me glace et mes sens se perdent et le brouillard épais te noie et je ne te vois plus jamais
Transport en commun Des paysages trop parcourus Un sourire et elle s'en est allée
Une femme un sourire mirage par essence inatteignable
Elle défile à fond sans bouger pourtant perte des sens
Un air hard-rock le feu de sa crinière le corps brûlant
Fidèle deux-roue petite reine je te traine sans rechigner
Files suspendus les souvenir accrochés clair de lune complice
Dialogue avec ma gorge grognement de la savane ciel gris
L'homme assombrit le ciel Pacha Mama
la peur du lendemain égoïsme quotidien l'hiver mord
Résurgences du passé la grisaille persiste le hasard est joueur
" le retour à la nation des grands moyens de production monopolisés, fruit du travail commun, des sources d'énergies, des richesses du sous-sol, des compagnies d'assurances et des grandes banques " programme du CNR
Son indifférence S'imprime en moi Lettres majuscules
Blonde souriante des regards qui se croisent sourires échangés Blonde surgit me regarde et me sourit passe sans s'arrêter (ne sachant pas quel haïku mettre, jécris les deux, faîtes donc votre choix sur celui que vous préférez ! )
Erreur comprise revient !
Les regards s'affolent Une robe laisse découvrir Un vendredi soir
Ca prie en Italie ça se marie chez les Britons ça dézingue aux USA
Tarte à la crème amer-elle tâche et dégouline désillusions